En ouverture de la conférence d’Annapolis…
Bush : Les Libanais doivent pouvoir élire leur président sans interférences, ni intimidations extérieures
Bush : Les Libanais doivent pouvoir élire leur président sans interférences, ni intimidations extérieures
Le Liban a été le seul sujet hors conflit israélo-palestinien évoqué par le président des Etats-Unis, George W. Bush, dans son discours d’inauguration à la conférence d’Annapolis, hier, dans le Maryland.
« Les Etats-Unis croient fermement que ces efforts mèneront à la paix que nous voulons. C’est pourquoi, nous continuerons à soutenir le peuple libanais. Nous croyons que la démocratie peut apporter la paix. Et la démocratie au Liban est aussi vitale pour la paix au Moyen-Orient », a ainsi indiqué M. Bush.
« Les Libanais ont entamé le processus de l’élection d’un président de la République. Cette décision revient au peuple libanais. Il doit pouvoir le faire, en toute liberté et sans interférences, ni intimidations extérieures. En agissant ainsi, le peuple libanais doit savoir que le peuple américain est à ses côtés. Et nous attendons le jour où le peuple libanais pourra jouir des bienfaits de la liberté, sans craintes de violence ou de coercition », a-t-il ajouté.
600 journalistes présents
Une foule de journalistes, plus précisément 600, se sont rendus hier à Annapolis (environ 1 h 30 de Washington) pour couvrir l’événement. Dès 5 heures du matin, ils étaient déjà au point de presse. Un point de presse qui n’était autre que le stade de basket-ball de l’Académie navale d’Annapolis où se sont déroulées les rencontres et les réunions. Profitant de cet agglomérat de médias, chacune des délégations, y compris celle d’Arabie saoudite, s’était assignée quatre à cinq porte-parole pour répondre aux questions des envoyés des différents journaux et télés, et diffuser ainsi largement ses messages. Le Liban, dont il était difficile de trouver le porte-parole, n’a pu tirer avantage de cette occasion.
Rencontre sur « Israël et le Liban »
Les différentes activités de la conférence se sont déroulées dans plusieurs bâtiments. Néanmoins, le matin, la séance inaugurale a eu lieu dans la bâtisse principale, le Memorial Building, qui dans l’après-midi a été le théâtre de quatre rencontres couvrant les problèmes-clés : « Israël et la Syrie », « Israël et le Liban », « Normalisation des relations et sécurité entre Israël et les pays arabes » et « Avenir de ces différentes voies », destinées à une paix globale. A noter par ailleurs que si le Brésil (parmi les 45 pays présents) a participé à la conférence d’Annapolis, c’est parce qu’il héberge plus de Palestiniens que la Cisjordanie. Demain, sans attendre donc plus longtemps, sept « think tank », spécialisés respectivement dans les recherches des relations arabo-palestino-israéliennes et œuvrant à Washington, ont pris rendez-vous pour un débat intitulé « Digérer Annapolis : ce qui s’est passé, ce que cela représente et que se passera-t-il ensuite ? ».
Les différentes activités de la conférence se sont déroulées dans plusieurs bâtiments. Néanmoins, le matin, la séance inaugurale a eu lieu dans la bâtisse principale, le Memorial Building, qui dans l’après-midi a été le théâtre de quatre rencontres couvrant les problèmes-clés : « Israël et la Syrie », « Israël et le Liban », « Normalisation des relations et sécurité entre Israël et les pays arabes » et « Avenir de ces différentes voies », destinées à une paix globale. A noter par ailleurs que si le Brésil (parmi les 45 pays présents) a participé à la conférence d’Annapolis, c’est parce qu’il héberge plus de Palestiniens que la Cisjordanie. Demain, sans attendre donc plus longtemps, sept « think tank », spécialisés respectivement dans les recherches des relations arabo-palestino-israéliennes et œuvrant à Washington, ont pris rendez-vous pour un débat intitulé « Digérer Annapolis : ce qui s’est passé, ce que cela représente et que se passera-t-il ensuite ? ».