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Sfeir répond au CSC : « Bkerké n’avait pas l’intention de causer du tort à qui que ce soit »

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Sfeir répond au CSC : « Bkerké n’avait pas l’intention de causer du tort à qui que ce soit »


Le patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, a répondu indirectement hier au communiqué du Conseil supérieur chiite, qui lui avait reproché « une approche équivoque de la responsabilité de la crise politique dans le pays, en liant notamment le vide institutionnel à la démission des ministres chiites ».


Au terme de son homélie qu’il a consacrée au thème du divorce, Mgr Sfeir a indiqué que « les affaires nationales, c’est comme les affaires matrimoniales. Elles nécessitent une foi énorme, de la patience et un sens des responsabilités. Aussi, dire la vérité, notamment dans ce domaine, peut irriter mais doit normalement guérir », a déclaré le patriarche, tout en assurant que « Bkerké n’avait pas l’intention de causer du tort à qui que ce soit ». « Nous voulions, au contraire, éloigner de nous tout préjudice », a insisté Mgr Sfeir, en estimant que « le pays, qui accueille tout le monde, nous apprend à être indulgents les uns à l’égard des autres afin que la situation se normalise ».


Après la messe, le patriarche a reçu une délégation des enseignants des Forces libanaises. S’adressant à ses visiteurs, il a mis l’accent sur la crise qui paralyse le pays « et qui commande à tous de se rallier autour du pays et non pas de mettre des bâtons dans les roues ». « L’avenir du pays dépend de nous et de nos actions.

 

Certains ont leurs propres théories à ce sujet, mais nous les leur laissons. Ce qui est sûr, c’est que le Liban ne peut se remettre sur pied que si ses fils conjuguent leurs efforts et se solidarisent », a observé le chef de l’Eglise maronite.


Plus tard, le patriarche a reçu l’ancien député Farid el-Khazen, pour qui « les changements radicaux dans la région nécessitent l’élection d’un président de la République, le plus vite possible ».

المصدر:
l"orient le jour

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