Geagea à Washington : Le Liban est la façade qui reflète les préceptes du monde libre dans l’environnement arabe
A l’occasion de la troisième commémoration de la révolution du Cèdre, le Centre libanais d’information a organisé hier, en coopération avec le bureau de législation du Parti républicain à Washington et le chef du département du Moyen-Orient relevant du comité des relations extérieures au Congrès, Gary Ackerman, une rencontre au siège du Congrès américain en l’honneur du chef des Forces libanaises, Samir Geagea, et de la délégation qui l’accompagne.
Etaient notamment présents à cette cérémonie un certain nombre de parlementaires américains, notamment Thaddeus McCotter, Sheila Jackson, des représentants des ministères des Affaires étrangères et de la Défense, des membres de la société civile américaine et des journalistes.
Prenant la parole, M. McCotter a affirmé qu’« à l’époque de la mondialisation nous sommes tous conscients du fait que lorsque nous libérons un individu de l’oppression – comme c’est le cas avec M. Geagea – nous préservons en même temps la dignité de toute la famille (…). Célébrons donc ensemble aujourd’hui la libération de M. Geagea. Sa présence aujourd’hui parmi nous est source d’espoir pour le peuple libanais », a ajouté le parlementaire, soulignant que la cérémonie est également destinée à célébrer « la vérité à venir ».
Prenant la parole, M. McCotter a affirmé qu’« à l’époque de la mondialisation nous sommes tous conscients du fait que lorsque nous libérons un individu de l’oppression – comme c’est le cas avec M. Geagea – nous préservons en même temps la dignité de toute la famille (…). Célébrons donc ensemble aujourd’hui la libération de M. Geagea. Sa présence aujourd’hui parmi nous est source d’espoir pour le peuple libanais », a ajouté le parlementaire, soulignant que la cérémonie est également destinée à célébrer « la vérité à venir ».
De son côté, Sethrida Geagea a déclaré : « J’appartiens à un groupe politique qui connaît le véritable sens de la lutte contre la tutelle syrienne qui s’est imposée depuis 1976. » « Cette lutte a pris un sens différent en 1994, lorsque le régime syrien a décidé de se débarrasser des Forces libanaises en emprisonnant son chef », a-t-elle dit, précisant que ce combat « s’est poursuivi avec la révolution du Cèdre ».
La députée a tenu à rappeler qu’en sa qualité de représentante du peuple, elle ne peut pas exercer ses prérogatives à cause de la fermeture du Parlement depuis deux ans, « la raison étant que la Syrie et ses alliés au Liban ont œuvré à paralyser l’Assemblée et la démocratie ».
« Certains Etats au Proche-Orient ne veulent pas d’un Liban libre, souverain et démocratique (…). C’est la raison pour laquelle nous luttons pour empêcher ses ennemis de le détruire », a-t-elle conclu.
Le chef des FL a remercié, « au nom du peuple libanais, le peuple et l’Administration US, pour l’aide qu’ils nous ont accordée alors que nous étions sur le chemin de la liberté. Le Liban est la façade qui reflète les préceptes du monde libre dans l’environnement arabe. C’est la raison pour laquelle il est exposé aux attaques », a-t-il dit.