Le leader des FL rencontre les sympathisants du 14 Mars à Cleveland
Geagea : La bataille est encore longue et difficile, mais nous remporterons la victoire
Geagea : La bataille est encore longue et difficile, mais nous remporterons la victoire
Le chef du parti des Forces libanaises, Samir Geagea, a indiqué hier que « l’histoire ne pardonne pas » et que les évènements au Liban « iront dans un sens déterminé tant que nous, forces du 14 Mars, nous continuerons à prendre le Liban dans ce sens ». M. Geagea a relevé que « la confrontation va durer longtemps et qu’elle va être difficile », mais que « la foi en la victoire reste entière ». « Personne ne peut gagner sans faire d’efforts. Si nous allons remporter la bataille, ce n’est ni parce que nous sommes Forces libanaises (FL), ou Kataëb, ou Courant du futur, ou PSP, ou Bloc national, mais bien parce qu’il existe des circonstances objectives, des ressources dans le pays, sur la base desquelles nous œuvrons pour remporter la victoire », a ainsi précisé M. Geagea.
Ces propos du chef des FL ont été prononcés devant un nombre important de cadres FL, de sympathisants du 14 Mars et de délégations de l’Etat de Cleveland, aux Etats-Unis. M. Geagea a ajouté à cet égard qu’il est « impossible » que la « dictature puisse remporter la bataille contre la démocratie, il est impossible que le Liban ne se transforme pas en Etat et que des micro-Etats y survivent. Il est impossible que des groupes armés coexistent aux côtés de l’armée libanaise ».
M. Geagea a d’autre part mis l’accent sur « la victoire » qui sera remportée par les forces de la majorité, avant de rappeler que « le pouvoir qui sévissait durant les 15 dernières années a reflété l’une des plus dangereuses expériences que le Liban ait jamais eue à affronter ». Malgré les conjonctures régionales et internationales favorables, cette conquête du pouvoir par les forces de la majorité n’aurait jamais pu se réaliser sans « la lutte des Libanais et sans laquelle nous serions allés vers le néant », a souligné M. Geagea. Le chef FL a aussi rappelé que « les Syriens étaient les dirigeants réels pendant que nous, à l’intérieur de l’Etat, nous avions pour seul rôle de développer le pays, d’améliorer l’environnement et la culture. Les vraies décisions stratégiques appartenaient à la Syrie, au Hezbollah et à l’Iran ».
De son côté, la députée Sethrida Geagea a pris la parole après s’être vu remettre un écusson en signe d’appréciation aux services rendus au parti des Forces libanaises et à la lutte qu’elle a menée durant les campagnes de dénigrement dont ont été victimes les membres du parti. Elle a indiqué qu’elle ne savait pas si elle « méritait cet hommage », estimant qu’elle n’avait fait que son « devoir ».