
Au Liban, un pays où coexistent de nombreuses communautés politiques et religieuses dont la présence définit l’identité individuelle et collective des citoyens, la relation entre l’État et le peuple semble compliquée. Comment se forme alors ce lien ?
C’est à cette question qu’on cherchera à répondre dans l’article en mettant à la loupe la trajectoire de Samir Geagea, un leader maronite, actuel chef des Forces Libanaises.
Le “Hakîm“, surnom familier qu’on lui accorde, constitue, depuis sa sortie de prison en juillet 2005, une figure importante de l’échiquier politique national.
Hanine Abdel Massih – Bureau de recherche – Département de la Formation